17.04.2007

VALLÉE DE MONTMORENCY RANDO : marcher c’est bon pour la santé mais c’est aussi un moment de détente et d’échange.

medium_JPL_Nb.jpgJean-Pierre Lavallée, le président , nous fait l’amitié de nous parler de Vallée de Montmorency Rando (V.M.R). V.M.R regroupe près de 200 adhérents, tous férus de randonnée, bien sûr.
Clin d’œil : Comment est née V.M.R . ?

Jean-Pierre Lavallée : Les premiers randonneurs qui ont créé VMR étaient d’abord des membres de l’association « Vivre Ensemble à Saint-Prix. Daniel Béghin a été un des principaux créateurs.
Les adhérents viennent de toute la vallée de Montmorency. L’association est agrée par la Fédération Française de Randonnée Pédestre et par Jeunesse et Sport.

CO : Quelles sont vos activités ?

Jean-Pierre Lavallée : Chaque dimanche, il y a une randonnée qui dure une journée, et chaque jeudi, une randonnée d’une demi-journée.
Par ailleurs tous les mois nous proposons une grande randonnée (8 à 15 jours). Il y a une vingtaine de participants par voyage. Voici quelques exemples de destinations : La vallée du Queyras en raquettes, les côtes du débarquement, le Maroc, Les Ardennes Belges, les îles Eoliennes en Italie etc…Il y en a pour tous les goûts. Le programme est disponible sur le site de V.M.R. :
http:/www.vmrando.com
Les adhérents reçoivent un journal « rando-stylo ».
Nous avons aussi deux sections supplémentaires : « ski de fond » et « vélo ».

CO : Comment organisez-vous ces voyages ? Faites-vous appel à des agences ?
Jean-Pierre Lavallée : Nous ne faisons jamais appel à des agences car cela reviendrait trop cher aux adhérents. Ce sont les bénévoles « organisateurs » de l’association qui organisent les voyages au fil de leur inspiration. S’occuper de cela réclame beaucoup de travail : la réservation des transports, de la restauration et de l’hébergement (gîtes ou auberges de jeunesse).
Ainsi les voyages sont moins coûteux. Par exemple, le voyage de 8 jours à Chamonix ne coûtait que 250 € par personne.
Quant au budget propre de l’association il est de 6500€, alimenté par les adhésions (30 ou 38 € comprenant l’assurance) et les subventions (120€ de St-Prix, 100€ de St Leu, 300€ du Conseil Général).

CO : Quels sont les projets de VMR ?

Jean-Pierre Lavallée  : Nous préparons une grande fête pour novembre 2008 en l’honneur des 20 ans de VMR. Au programme un rally-randonnée le matin, suivi d’un dîner-spectacle (réalisé par les adhérents) à la salle des fêtes de St-Prix.

CO : Souhaitez-vous ajoutez quelque chose ?
Jean-Pierre Lavallée  : Oui, des adhérents de VMR participent bénévolement au balisage et nettoyage des sentiers de grande randonnée (GR) avec la Fédération du Val d’Oise de Randonnée Pédestre (Coderando95).
En outre nous avons une charte écologique « Eco-veille ». Nous alertons les pouvoirs publics en cas de décharge sauvage.
Propos recueillis par Marie-Odile Brault

L'épicerie sociale

medium_Jean_François_Barreau.JPGL’EPICERIE SOCIALE est née en 2000 sous l'impulsion d'un bénévole avec l’aide de la municipalité d'Ermont qui fournit les locaux, le matériel et les installations. La municipalité de Saint- Prix a rejoint celle d’Ermont pour subventionner cette association.

L’Epicerie sociale est le résultat d'un partenariat entre plusieurs organismes : La Croix-Rouge, l’Entraide Paroissiale, le Secours Populaire, l’Association Des Familles, l’Equipe Saint Vincent, la Ville d'Ermont, la Ville de Saint-Prix, le Centre Communal d'Action Sociale, le Conseil Général du Val d'Oise et la Caisse d'Allocations Familiales du Val d'Oise.

L’objectif est de procurer des produits d’alimentations et d’hygiènes à des habitants d’Ermont et de Saint-Prix dans le besoin. A titre indicatif, environ 4000 personnes sont venus s’approvisionner dans l'année 2006 soit en moyenne 75 personnes par semaine. La quantité des produits attribués est en fonction du quotient familial. Toutefois, le bénéficiaire paiera 10% de ces dépenses.
Les Grandes Surfaces : Cora, Franprix, Marché Plus, ED d’Ermont et Leclerc de Saint-Prix donnent des produits et des bons d’achats lors de la collecte de la Banque Alimentaire une fois par an. En 2006, 34 tonnes de produits ont été récoltées.
La distribution des produits se déroule 3 fois par semaines : Le Lundi (15h-18h), le Jeudi (9h-12h) et le Vendredi (14h-17h). Les intéressés de St Prix peuvent utiliser un taxi affrété par la Municipalité pour aller à l’Epicerie sociale.
Il existe un autre but celui d’accompagnement des bénéficiaires pour leur apporter un réconfort humain et un échange par le dialogue social.
Toute cette structure repose sur les épaules de Jean François Barreau, Président de l'Association, avec l’aide de 40 bénévoles qui souhaitent y donner plus d’importance notamment obtenir une extension de 50 m² de locaux afin de créer une salle en plus et espère trouver plus de subventions et d’approvisionnement.

Maxime Rolland et Jean Pierre Lavalleemedium_Maxime.JPG

22.02.2007

Conférence sur le Népal

Vallée de Montmorency Rando (V.M.R) vous propose une conférence sur le Népal, le

SAMEDI 3 MARS 2007
De 14h30 à 18h

Avec les Associations Franco-Népalaises
PACOFEN, NEPAL France et La Maison culturelle du Népal

Entrée avec participation libre, au profit des 2 associations.

Lieu : Saint-Leu-la –Forêt - 95320
Salle A – sous l’école Maternelle Cadet Rousselle, rue Emile Bonnet,
derrière la Mairie.
A 10 minutes à pied de la Gare de Saint-Leu-la-Forêt.
( la Mairie se trouve à gauche de l’église lorsque l’on arrive de la Gare,sur la RN 328 )

PROGRAMME

Connaissance du Pays :
- géographie,
- population.
Trekking :
- Us et coutumes en trekking - diaporama
- Le tour du Manaslu - diaporama
Découverte :
- Pose du cordon sacré dans une famille Brahmane – Film DVD

Des Amis Népalais et des membres des associations seront présents pour répondre aux questions que vous vous posez sur le Népal.

Vente de petits articles d’artisanat – dépliants – brochures.
Goûter népalais : thé, gâteaux.

Renseignements :
Mauricette TOURNEBOEUF : 01.34.50.37.17
Jean-Pierre LAVALLEE : 01.34.16.18.33
Josette CORDONNIER : 01.39.78.44.73

Vous pouvez venir avec des invités.
Nous comptons sur votre présence.

07.01.2007

L’Étoile Sportive de Saint-Prix (ESSP)

Nous avons rencontré Messieurs CHENAYER et VIVIERE, président et trésorier de l’Étoile Sportive de Saint-Prix, le club de football de notre cité.

Clin d’Œil – Pouvez-vous nous parler de votre club ? Son histoire ? Son fonctionnement ? Ses particularités ?
ESSP – La naissance de l’Étoile Sportive de Saint-Prix remonte à octobre 1931, et fête donc cette année son 75ième anniversaire ; à cette occasion une manifestation devrait avoir lieu au printemps 2007.
Dans l’histoire du club, il faut retenir deux noms, Georges GLATIGNY qui peut être considéré comme le fondateur de la plus ancienne société locale de Saint-Prix et Madame Marguerite GUIMARD, secrétaire de l’E.S.S.P. durant de longues années et aujourd’hui présidente d’honneur du club.

Le club est piloté par un bureau de 11 membres élus pour 6 ans avec 1/3 de sortants tous les deux ans. Le bureau se réunit une fois par mois.

Nous comptons 450 licenciés dont environ 35 % sont des Saint-Prissiens. La plupart des joueurs passent par notre École de Football fondée en 1966 et labellisée du district du Val d’Oise.

24 entraîneurs ont en charge leur animation, ils sont presque tous diplômés, les autres devront l’être bientôt obligatoirement et obtenir l’un des diplômes appropriés : initiateur 1 ou 2, jeune animateur/animateur senior. La formation des entraîneurs est payée par le club.

C.O. – Qui pouvez-vous accueillir ?
ESSP – Nous accueillons tout le monde dans les différentes catégories prévues suivant leur âge : débutants, poussins, benjamins, etc.… et aussi suivant leur niveau.

Les championnats et autres matchs se déroulent les samedis ou dimanches et les entraînements plus tôt en semaine.

Nous avons en projet de mettre en place une équipe féminine ; les joueuses déjà inscrites sont trop peu nombreuses et avec une amplitude des âges trop importante. Ceci ne permet pas encore de créer une équipe homogène, pouvant rencontrer d’autres équipes.

C.O. – Pouvez-vous évoquer quelques difficultés ? Quelques soucis ?
ESSP – Notre principale difficulté est de trouver suffisamment de véhicules pour emmener nos jeunes joueurs lors des rencontres à l’extérieur. Nos déplacements s’effectuent sur des courtes distances puisque nos matchs se déroulent dans le département.

Les déplacements avec un car manque à la fois de souplesse et sont bien trop onéreux pour les finances du club.

Il suffirait de trouver un accord avec les parents pour qu’ils soient assez nombreux afin d’assurer une fois par an chacun ce service de transport. Ainsi leur contribution serait sans doute supportable et le problème serait résolu.
(Nous avons retrouvé dans le journal Clin d’Œil de décembre 1984, la même demande faite par Monsieur VERITE (« je voudrai jeter un cri d’alarme, nous manquons de parents pour transporter les enfants »).
Nous avons, aussi, un souci pour le nettoyage des vestiaires. Il nous arrive régulièrement de recevoir les équipes adverses dans des vestiaires sales. Les cinq personnes préposées, en tenant compte des gardiens, ne peuvent y faire face. Dans un passé pas si lointain 12 personnes assuraient cet entretien.

Une autre inquiétude, le Parc des Sports de Saint-Prix ressemble parfois à un « jardin public » fréquenté par de nombreuses personnes qui traversent les terrains, parfois même avec un véhicule, et cela nous fait craindre pour la sécurité des jeunes joueurs placés sous notre responsabilité.

C.O. – Vos objectifs ?
ESSP – L’objectif sportif pour cette saison est que notre équipe première garde sa place en « Excellence », qui est la plus haute division du district, et ce n’est pas gagné, car nous occupons actuellement l’avant dernière place du classement.
L’intérêt de rester dans cette division est multiple, le niveau de jeu est de bonne qualité et surtout c’est le premier niveau où vous avez trois arbitres officiels ; même si cela a un coût non négligeable pour le club (les arbitres sont payés par le club qui reçoit) c’est la garantie de rencontre sans tricherie.

Notre autre objectif est de préserver dans ce club une ambiance familiale et conviviale ; et si possible de garder nos jeunes et de les voir évoluer en senior à Saint-Prix (dans le Clin d’Œil de décembre 1984, Madame GUIMARD et Monsieur VERITE soulignaient « depuis la création de la société, on parle chez nous, de camaraderie sportive et familiale. C’est un leitmotiv. Vous voyez pour un club aux moyens modestes comme le nôtre, c’est le seul moyen de tenir le coup »).

C.O. – Avez-vous des sponsors ?
ESSP – Notre principal sponsor est le Centre Leclerc de Saint-Prix, mais nous avons la chance de pouvoir compter aussi sur l’Electricité de notre Temps, les Chalets LE BAIL, le garage GUENEGO, le café « Le Saint-Prix », la SARL Mille Fêtes, Century 21 et on attend la réponse de Asset Assurance.

C.O. – D’autres remarques ?
ESSP – Nous avons la chance à Saint-Prix de disposer d’installations de bonnes qualités et en particulier, nous avons depuis cette année un terrain synthétique qui remplace notre terrain rouge stabilisé dont l’utilisation sera interdite à partir de 2008.

Ce nouveau terrain sert aux entraînements presque exclusivement, à certains matchs et c’est une grande satisfaction pour nous.

Il reste dans ce magnifique Parc des Sports à améliorer l’éclairage.

C.O. – Les manifestations à venir ?
ESSP – Comme nous l’avons souligné plus haut, nous allons au printemps fêter les 75 ans de l’ESSP, et nous aurons comme chaque année les tournois de jeunes en février pour les débutants, les poussins, les benjamins et les moins de 13 ans et en fin de saison au mois de juin les habituels tournois pour les critérium du dimanche matin et les vétérans.

C.O. – Nous tenons à remercier chaleureusement Messieurs CHENAYER et VIVIERE pour leur accueil et aussi et surtout pour leur dévouement auprès des jeunes de notre  commune.


Propos recueillis par
Marie-odile BRAULT
et Pascal SAVY

17.12.2006

La Vaillante, un orchestre qui monte.

Qui ne connaît pas « la Vaillante » de St Prix ne se rend pas aux commémorations, ni aux nombreux concerts que notre harmonie municipale donnent tout au long de l’année dans notre chère ville !
Clin d’œil a rencontré Jacques Sbiss qui en est le président depuis janvier 2001 . Avant cela, la Vaillante n’était encore qu’une fanfare, mais M. Sbiss avait l’ambition de la transformer en orchestre d’harmonie. C’est chose faite depuis 2001. Le président est un jeune retraité actif puisqu’en plus de « la Vaillante », il occupe les fonctions de vice président du cercle des médaillés « jeunesse et sport » et d’administrateur, trésorier adjoint, de l’association APAJH du Val d’Oise (Association pours personnes adultes et jeunes handicapées). Clarinettiste depuis l’âge de 5 ans, il s’est depuis peu mis au piano ainsi qu’à la direction d’orchestre !

Clin d’œil : Pouvez-vous nous raconter les origines de « la Vaillante » ?

Jacques Sbiss : La Vaillante est née officiellement en 1935 comme l’atteste notamment notre étendard qui est exposé au musée de ST Prix. Nous avons fêté les 70 ans de l’association en 2005 à l’occasion d’une rencontre d’harmonies. Toutefois nous avons retrouvé les traces d’une société musicale paroissiale datant de 1869 dont dont la bannière, offerte par le Baron Léopold DOUBLE, figure également au musée de Saint Prix.
La Vaillante a été mise en sommeil pendant la 2ème guerre mondiale, puis a été réveillée en 1965 par l’abbé Pierre Havard qui en a fait une association d’éducation populaire.
M. Marcel Vaudran était le responsable de la Batterie-fanfare. La présidence a été ensuite assurée par M.Marcel Roessle alors que MM. Flament (le chef de musique) , Balquet et Maurice David en assuraient l’encadrement. M. Brugevin a marqué la Vaillante car il assuré les fonctions de président et de chef de musique de 1969 jusqu’en décembre 2000 où il m’a demandé de le remplacer à la présidence.

Clind’œil : Comment fonctionne la Vaillante aujourd’hui et quelles sont ses activités ?

Jacques Sbiss
: L’harmonie comprend une quarantaine de musiciens. Depuis quelques années le niveau a sensiblement augmenté. Nous avons l’honneur d’avoir dans nos rangs MM Jean Keller et Hubert Bongrand, respectivement ancien soliste de la Garde Républicaine et soliste à l’orchestre de la RATP.
Pierre Archer, le directeur de l’école de musique, est notre chef d’orchestre.
15 personnes prennent des cours à l’école de musique qui sont subventionnés en grande partie par la Municipalité. Ceux dont la formation musicale est insuffisante sont affectés aux percussions (notamment lors des cérémonies officielles), puis ils intègrent progressivement l’orchestre. Une certaine assiduité ainsi qu’une participation active à la vie de l’orchestre sont exigées de leur part.
Nous avons plusieurs rendez-vous annuels :
- les 5 cérémonies commémoratives
- les vœux du Maire
- la fête de la musique
- le concert d’été en juin à la fontaine aux pèlerins
- le concert d’hiver, en décembre au complexe sportif

De plus, la fraternité St Jean nous sollicite ponctuellement (la fête annuelle de la Fraternité St Jean à la fontaine aux pèlerins en septembre,
récemment pour le goûter « châtaigne »). Nous nous produisons également dans et hors le département, notamment dans le calvados avec l’harmonie de St Pierre-sur-Dives, ou en renfort d’autres harmonies (échange de services) ou en prestations rémunérées, ce qui est de plus en plus difficile à trouver.

Clin d’œil : Etes-vous pleinement satisfait du fonctionnement actuel ? Avez-vous des souhaits à émettre ?

Jacques Sbiss : Nous recevons des subventions de fonctionnement et de soutient à l’enseignement musical orchestral de la Mairie. Dans ce cadre, 15 musiciens bénéficient d’un tarif préférentiel à l’école de musique. Nous sommes conscients des efforts consentis par la municipalité, mais malheureusement la demande en formation a augmenté cette année ce qui est valorisant pour l’orchestre.
Par ailleurs la subvention départementale se monte à 400 € pour l’achat d’instruments ; or nos dépenses se sont élevées à plus 3000 € en 2006. La Mairie nous a aidé récemment pour l’achat d’un instrument coûteux (un cor d’harmonie).
L’achat de partitions est très onéreux. Conformément aux dispostions de la loi, nous sommes dans l’obligation de détenir les originaux des œuvres jouées. Il faut savoir que pour un concert comprenant 9 à 10 morceaux cela nous coûte environ 1200€ !

Mais en dehors de ces considérations financières, les harmonies, et tout surtout celles d’Ile de France connaissent une crise actuellement due en partie au recrutement, crise qui touche les instruments à vent, les cuivres en particulier.
Les harmonies font partie du patrimoine culturel français, elles ont un rôle social important, elles « canalisent », notamment, certains jeunes.
Dans certaines régions, comme dans le Nord de la France, les élèves des conservatoires de musique, ont l’obligation d’appartenir à une formation musicale locale après 3 ou 4 ans de formation. De même que certains conservatoires incitent les pianistes à choisir un instrument à vent au bout de 3 ans de formation musicale. Chaque année, nous perdons environ 10% de « vaillants » (déménagements ou autres raisons) il faut donc recruter régulièrement. En principe le « vivier » devrait être l’école de musique. Or, les instruments à vent sont très peu représentés. Pour amoindrir les pertes dues à la fluctuation de l’effectif, il faudrait que nous soyions une cinquantaine de musiciens. Il existe un site réalisé par un de nos adhérents, http://lavaillante.free.fr , qui permet à de nouveaux musiciens de prendre contact avec nous.

Nous avons aussi des difficultés de fonctionnement à propos des lieux de répétition (l’école de musique), de stockage des partitions (secrétariat de l’école), des instruments et du matériel (une partie dans la salle des fêtes). Tout cela n’est pas très pratique. L’idéal serait d’avoir un pôle musical unique (en respectant les entités juridiques), avec un espace suffisamment spacieux pour la pratique orchestrale car la salle de l’école de musique où nous répétons actuellement est très exigüe.

Clin d’œil : Avez-vous des projets ?

Jacques Sbiss : J’ai des contacts avec l’association MESH (Musique et Eveil culturel pour les personnes en situation de handicap) avec laquelle nous aimerions monter un projet de spectacle.
Egalement, nous étudions des échanges avec des harmonies étrangères, Ces voyages seraient l’occasion de récompenser les musiciens de leur travail…

Propos recueillis par Anne Pagès et Marie-Odile Brault